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Features

Here and Now

Alvin Erasga Tolentino’s Moment
By Naomi Brand

Global citizen and choreographer Alvin Erasga Tolentino talks about collaborating around the world – and staying home to create a celebratory site-specific work in Vancouver on the occasion of Dancing on the Edge’s 25th anniversary.

Alvin Tolentino est citoyen du monde. Sa signature de danse hybride sied à la société multiculturelle canadienne et au phénomène croissant de mondialisation. Chorégraphe, interprète et visionnaire, il vogue sans heurts entre le personnel et l’universel, le régional et l’international. Néanmoins, il se positionne toujours dans le présent, ici et maintenant. Pour le 25e anniversaire du festival Dancing on the Edge cet été, Tolentino fait acte de présence près de chez lui. Il dansera 25 Gestures for DOTE avec Alison Denham à midi chaque jour du festival, chorégraphie déclenchée par l’appel de l’horloge à vapeur du quartier historique Gastown de Vancouver. « Je voulais que cela soit un événement proche du rituel, sous la pluie et le beau temps, le mouvement se déploie dans le lieu pendant 25 minutes », explique Tolentino. C’est son cadeau au festival et un moyen de fêter la résilience et l’évolution du festival au fil des années. « Je voulais honorer l’idée du temps ; chaque minute qui passe est un héritage. »

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Alvin Erasga Tolentino est citoyen du monde. Sa signature de danse hybride sied à la société multiculturelle canadienne et au phénomène croissant de mondialisation. Chorégraphe, interprète et visionnaire, il vogue sans heurts entre le personnel et l’universel, le régional et l’international. Néanmoins, il se positionne toujours dans le présent, ici et maintenant. Pour le 25e anniversaire du festival Dancing on the Edge cet été, Tolentino fait acte de présence près de chez lui. Il dansera 25 Gestures for DOTE avec Alison Denham à midi chaque jour du festival, chorégraphie déclenchée par l’appel de l’horloge à vapeur du quartier historique Gastown de Vancouver. « Je voulais que cela soit un événement proche du rituel, sous la pluie et le beau temps, le mouvement se déploie dans le lieu pendant 25 minutes », explique Tolentino. C’est son cadeau au festival et un moyen de fêter la résilience et l’évolution du festival au fil des années. « Je voulais honorer l’idée du temps ; chaque minute qui passe est un héritage. »

Pictures from an Exhibition

A Season in Reviews

With text by Philip Szporer, Mary Theresa Kelly, Bridget Cauthery, Kaija Pepper, George Stamos, Kathleen Smith, Holly Harris, Susie Burpee, Lori Henry and Jenniper Ip. Images by Robert Flynt, Chris Randle, Kevin Konnyu, Yvonne Chew, Manuel Roque, Leif Norman, Yannick Grandmont, Melissa Cheng, Gerry Kopelow and Lydia Pawelka.

My Life with Powwow

In a personal essay, teacher and Jingle Dress dancer Karen J. Pheasant-Neganigwane describes her lifelong relationship to powwow and how the form has nurtured, sustained and enriched her.

As a child, Karen Pheasant-Neganigwane was awestruck by the Hollywood dance team of Fred Astaire and Ginger Rogers. She writes in My Life with Powwow, “Their classic dances moved me to seclude myself to the privacy of my bedroom and render my interpretation of their choreography. These were moments of joy and escape from harsh realities of being the first generation of First Nations in the city”. During the summer, Pheasant-Neganigwane’s family would travel to their reserve on Manitoulin Island. The annual Wikwemikong powwow was the highlight and focus of those trips home. As Pheasant-Neganigwane recalls, “After the powwow, I would return to my grandparents’ home, at the end of the reserve road, run off into the field and again enter into my own dance space.” Pheasant-Neganigwane’s story is about how dance nurtured her, not only as a First Nations person, but how it was instrumental to her at each stage of her life – from childhood to teenage years to her time as a young mother and now as a Nokomis – a grandmother.

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Enfant, Karen Pheasant-Neganigwane est émerveillée par le duo hollywoodien de danse Fred Astaire et Ginger Rogers. Dans My Life with Powwow, elle écrit « leurs danses classiques m’inspiraient à m’isoler dans ma chambre à coucher pour tenter une interprétation de leurs chorégraphies. C’était un répit joyeux des dures réalités d’être une autochtone urbaine de première génération ». L’été, la famille de Pheasant-Neganigwane se rendait à leur réserve sur l’île Manitoulin. Le point saillant et l’objectif principal de ces voyages : le pow-wow annuel. « Après le pow-wow », se remémore-t-elle, « je revenais à la maison de mes grands-parents, à l’extrémité du chemin de la réserve, je partais à la course dans le champ et je pénétrais à nouveau dans mon propre lieu de danse. » Pheasant-Neganigwane explique que la danse l’a nourrie à titre de personne autochtone et a aussi été instrumentale à chaque étape de sa vie, de l’enfance à l’adolescence, lorsqu’elle était jeune mère et maintenant comme Nokomis – grand-mère. 

Powwow 101

with Larry Yazzie
By Kathleen Smith

Michael Watts

In conversation with Lucy M. May
By Lucy M. May

Michael Watts has danced with Dave St. Pierre, Sidi Larbi Cherkaoui and now T.R.A.S.H. Lucy M. May is a member of Compagnie Marie Chouinard. The sometimes-Montréalers spoke together recently about crossing borders, Europe versus Canada, getting dirty while getting an education, and biodiversity in the performing arts.

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Lucy M. May et Michael Watts font connaissance dans des classes professionnelles à Montréal et se rencontre par hasard à Munich, où chacun danse dans le 13e International Festival of Contemporary Dance avec la Compagnie Marie Chouinard et Eastman | Sidi Larbi Cherkaoui, respectivement. Watts a travaillé entre Montréal et l’Europe comme interprète et enseignant. Il déménage maintenant de façon définitive en Europe pour chercher fortune à titre d’interprète dans la nouvelle création Agnus and Ekel de la compagnie établie à Tilburg T.R.A.S.H. et d’enseignant à Barcelone et à Beyrouth, tout en continuant ses propres projets de création. Via Skype, May et Watts discutent de traverser les frontières, de mettre la main à la pâte pendant sa formation, et de la biodiversité dans les arts de la scène. 

Departments

Editorial

By Kathleen Smith

Summertime

Making Waves

By Kate Stashko

Femmes du Feu – Holly Treddenick and Sabrina Pringle

Inspired!

By Philip Szporer

Barak Marshall

Emerging Views

Eric Abel

Studio Now

By Brittany Duggan

Orillia Dance Academy

What’s In Your Dancebag?

Student/Ballet Buff/Performer Jayde Lourdes Lazier

Healthy Dancer: Nutrition

By Dr. Millie Lytle

Strength in tradition

Wisdom Tips

Implementing traditional medicine into your daily life.

The Goods

Pure Water on the Go

Check it Out

Residencies Unlimited

Artifact of the Month

Irene Apinée’s 1950’s Make-up Case
By Amy Bowring

Courtesy of Dance Collection Danse

Short Waves

By Lys Stevens, Kathleen Smith, Cindy Brett

Eva von Gencsy (1924-2013); Accolades in BC; Les Grands launches dance therapy centre

Everyday Moves

By MJ Thompson

Stampede Time

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